Dora a Hampapak
Posté le 31.01.2008 par chanee
Voici Dora qui se remet a Hampapak. Elle va bien. Elle est sous-traitement. Elle avait un debut de gale sur la tete.
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Menace de mort contre les PENAN
Posté par
Anne IONOFF le 31.01.2008
Menaces de mort contre les Penan
9 Janvier 2008
Les Penan de la petite communauté de Long Data Bila, au Sarawak (Malaisie), ont annoncé qu'ils avaient été menacés de mort par un employé de la compagnie qui exploite leurs forêts.
Les Penan ont rapporté que le représentant de Samling, une compagnie malaisienne leur a déclaré : "Si vous tentez de faire obstacle à nos projets, nous vous tuerons". Les Penan s'opposent depuis plusieurs années à la destruction de leur territoire par Samling et d'autres compagnies.
La communauté de Long Data Bila est située sur un territoire revendiqué par les Penan qui ont entrepris une action en justice d’envergure dont le jugement est attendu depuis 1998. Le leader penan Kelesau Naan, récemment retrouvé mort, était l'un des quatre plaignants. Ses proches pensent qu'il a été assassiné en raison de son opposition à l'exploitation forestière.
Yap Swee Seng, de l’organisation des droits de l'homme Suara Rakyat Malaysia, a déclaré à propos de la mort de Kelesau Naan : "Les événements qui se déroulent actuellement au Sarawak sont inquiétants car ils sont les prémisses de deux des plus graves violations des droits de l'homme : les disparitions forcées et les assassinats extrajudiciaires.
"Nous appelons le gouvernement à enquêter immédiatement sur la mort de Kelesau Naan et à rendre public le résultat de son enquête. Les personnes impliquées dans sa mort devront répondre de leurs actes devant la justice".
Survival international
Transports
Posté par
Marie le 02.02.2008
L'implantation d'invertébrés exotiques en Europe croît et s'accélère
Un groupe de chercheurs bénéficiant de fonds européens ont éclairé d'un jour nouveau le grand nombre d'espèces exotiques qui sont arrivées et se sont implantées en Europe. Depuis 2005, les membres du projet DAISIE (Delivering Alien Invasive Species Inventories in Europe) compilent un inventaire paneuropéen qui recense pour la première fois plus de 10 000 espèces non indigènes d'animaux, de poissons, d'oiseaux, de plantes, d'insectes et d'autres formes de vie présentes parmi nous.
La base de données mentionne pour chaque espèce la région d'origine, le régime alimentaire, l'habitat, la date d'arrivée et l'impact économique et écologique. La version complète sera disponible dans environ un an, lorsque ses données auront été publiées dans des magazines scientifiques. Les fiches relatives à de nombreuses espèces peuvent toutefois déjà être consultées sur le site web du projet.
Une multitude d'espèces répertoriées nous sont en fait familières. Près de deux tiers d'entre elles vivent dans des milieux liés aux activités humaines ou semi-naturels, tels que les habitations, les champs, les parcs et les jardins. Elles comprennent des oiseaux et d'autres animaux qui ont été délibérément introduits pour la chasse ou la pêche et des plantes qui ont été importées à des fins ornementales.
L'on peut citer à titre d'exemple la perruche à collier (Psittacula krameri), dont le plumage vert vif et le chant distinctif sont aujourd'hui bien connus dans une grande partie de l'Europe, depuis le Royaume-Uni au nord jusqu'à l'Espagne, l'Italie et la Grèce au sud. L'on craint que ces oiseaux colorés ne supplantent les espèces locales dont les habitudes de nidification sont similaires, telles que le moineau domestique, la sittelle et l'étourneau sansonnet.
Dans nos cours d'eau, la moule zébrée (Dreissena polymorpha) provoque d'une part des problèmes écologiques en raison de sa supériorité numérique par rapport aux palourdes indigènes et de la détérioration de la qualité de l'eau dans de nombreux lacs, et d'autre part des problèmes économiques par l'obstruction des réseaux d'eau industriels et municipaux et l'encrassement des coques de navires.
Un défi particulier s'est posé aux scientifiques du projet DAISIE pour la collecte d'informations sur les espèces invasives invertébrées. S'il existe en effet une tradition bien ancrée d'enregistrement de la présence et de l'influence de mammifères et d'oiseaux exotiques en Europe, il n'en va pas de même pour les insectes.
Alain Roques, de l'Institut national français de la recherche agronomique (INRA), dirigeait l'équipe chargée de la section de la base de données consacrée aux invertébrés terrestres. Au total, quelque 1 517 espèces ont été décrites dans cette catégorie. Alors que la plupart des vertébrés et des végétaux ont été délibérément introduits, par exemple, pour la chasse ou la pêche ou comme plantes ornementales, les invertébrés sont en majorité arrivés fortuitement dans nos contrées.
«Nous avons été plutôt surpris», a déclaré le Dr Roques dans un entretien avec CORDIS Nouvelles, expliquant qu'ils pensaient que beaucoup d'invertébrés avaient été importés volontairement pour la lutte biologique. «Cette voie d'arrivée ne s'applique en réalité qu'à 10 % des cas, et 90 % des espèces sont donc arrivées comme contaminants, par exemple, sur des plantes importées, ou comme passagers clandestins.»
Un exemple effrayant d'un tel voyageur est entre autres le moustique tigre asiatique (Aedes albopictus), qui s'est immiscé en Europe dans de petites poches d'eau contenues dans des pneus usagés et qui est à présent répandu en Italie et dans les Balkans occidentaux. Originaire d'Asie du Sud-Est, cet insecte est le vecteur de plusieurs maladies graves, comme la dengue, le Chikungunya et la fièvre du Nil occidental.
Les chercheurs ont également été étonnés par l'origine tropicale ou subtropicale d'environ 37 % des invertébrés. Eu égard à la hausse des températures liée au changement climatique dans une grande partie de l'Europe, il est probable qu'un nombre croissant de nouveaux arrivants en provenance de régions tropicales s'adaptent plus facilement à l'habitat européen, en particulier aux abords de la Méditerranée.
D'après le Dr Roques, l'évolution des relations commerciales a pour effet que l'Asie est maintenant le principal territoire d'origine d'espèces invasives. Environ 30 % des invertébrés exotiques en sont issus, et compte tenu de l'intensification des échanges avec l'Asie, ce chiffre est voué à augmenter.
L'évolution des modes peut également influencer les arrivées de nouvelles espèces. Ainsi, la popularité des bonsaïs fait que ces arbres miniatures forment à ce jour une voie d'arrivée plus importante que les grumes. Les plantes d'aquarium et les fleurs coupées sont aussi des hôtes de choix pour les passagers clandestins.
Entre-temps, de nouveaux travaux de recherche doivent être réalisés pour comprendre les facteurs qui influencent la probabilité pour une espèce d'arriver en Europe, d'y survivre, de s'y propager et d'y exercer un impact écologique, économique ou sanitaire. Il convient en outre d'accorder une plus grande attention à une identification aussi précoce que possible des nouvelles arrivées.
«Un certain délai s'écoule généralement entre l'arrivée d'une espèce et son premier recensement», commente le Dr Rogue. Au moment où une espèce est identifiée, elle est souvent trop répandue pour être éradiquée aisément.
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Référence
Premier inventaire des espèces invasives animales et végétales en Europe : l'INRA a coordonné les études sur les invertébrés terrestres et les champignons - INRA
Responsabilité du voyageur
Posté par
Marie le 02.02.2008
Les voyageurs d'affaires commencent à considérer leur contribution au réchauffement climatique
31/01/2008, 11:51
Selon une enquête à paraître le 5 février 2008, réalisée par l'ACTE (Association of Corporate Travel Executives) et KDS, des signes clairs indiquent que le comportement des voyageurs d'affaires vis-à-vis de leurs déplacements commence à évoluer, en réponse aux inquiétudes liées au réchauffement climatique planétaire.
Pour la troisième année consécutive, ACTE et KDS, le leader européen des solutions logicielles de gestion des déplacements professionnels en ligne, ont analysé les points de vue d'un groupe international de voyageurs d'affaires et de Travel Managers, et pour la première fois, ont identifié un réel désir de réduire la fréquence des voyages et de sélectionner des options plus respectueuses de l'environnement. L'intégralité des résultats de cette enquête sera présentée à l'occasion du salon London Business Travel, le mois prochain.
L'enquête ACTE - KDS réalisée entre novembre 2007 et janvier 2008, porte sur l'opinion de plus de 250 voyageurs d'affaires (53% de la totalité des personnes interrogées) et de Travel Managers (47%). La majorité (40%) travaille pour des entreprises employant plus de 10 000 collaborateurs et les
principaux marchés représentés sont le Royaume-Uni (29,5%), les Etats-Unis (23,5%) et l'Europe continentale (22,9%).
Parmi les principales conclusions analysées, figure le fait que 45% des personnes interrogées considèrent que la culpabilité vis-à-vis du réchauffement climatique mondial a désormais une incidence directe sur les décisions individuelles en matière de voyages d'affaires. La signification de ce constat s'explique par le fait, mis en relief par l'enquête, que près de 70% des personnes interrogées utilisent désormais un outil de réservation en ligne, ce qui contribue à créer potentiellement un lien bien plus étroit entre des préoccupations individuelles et des réservations réelles. Le voyageur est désormais directement impliqué dans le processus de réservation et sélectionne, lorsqu'il a le choix, une option de voyage en fonction de son impact sur l'environnement.
"Cette enquête commune est importante car elle indique un changement majeur de comportement sur la connexion que font aujourd'hui les voyageurs entre les voyages et les réduction d'émissions carbone", explique Susan Gurley, Directeur de l'ACTE. "Il est inévitable que les voyageurs et leurs sociétés vont bientôt prendre en compte l'environnent en cherchant à voyager de façon plus intelligente, plus productive et plus écologique. Notre industrie va bientôt découvrir cette toute nouvelle tendance".
L'enquête révèle en outre qu'au cours des 12 derniers mois, les entreprises ont pris de nombreuses mesures pour convertir leurs bonnes intentions en matière d'environnement en actions concrètes. Comparés aux conclusions de l'enquête ACTE - KDS de l'année dernière, les résultats de la nouvelle enquête démontrent que la proportion d'entreprises qui recommandent de réduire les voyages pour des raisons environnementales est passée d'un quart à un tiers. Cette prise de conscience accrue de la responsabilité sociale des entreprises a débouché en outre sur l'augmentation de la proportion des départements 'Voyages' des entreprises reportant à leur Direction générale des statistiques sur leurs émissions de gaz carbonique.
« Les voyageurs individuels semblent adopter une démarche responsable et active en matière de respect de l'environnement » déclare Stanislas Berteloot, Directeur marketing chez KDS. « Alors que les entreprises prennent des mesures de plus en plus nombreuses en vue d'améliorer leur impact sur l'environnement, cette enquête montre que la plupart des employés considèrent qu'elles doivent faire encore plus. Avec l'adoption accrue des systèmes de réservation en ligne, le moyen le plus rapide d'améliorer la responsabilité sociale des entreprises semblent reposer sur des actions individuelles. »
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capture des dauphins
Posté par
Marie le 03.02.2008
Longitude 181 Nature poursuit son combat
contre la capture et la détention des dauphins.
Elle s’'associe à l’'Océanium de Dakar,
centre ambassadeur de la Charte Internationale du Plongeur Responsable,
pour exiger l’'arrêt immédiat du projet de « centre de reproduction »
de grands dauphins Tursiops
qui doit s’'ouvrir dans l’'archipel des Bijagos en Guinée Bissau
(voir fichier joint).
Aidez-nous à faire arrêter ce projet !
Téléchargez la pétition
Faites-la signer autour de vous et renvoyez-la à :
Longitude 181 Nature – 12 rue la Fontaine – 26000 Valence - France
L'’espérance de vie des cétacés en captivité est 8 fois moindre que dans la nature.
Pire, la plupart des cétacés ne survivent même pas à leur capture. En 2003, l'Oceanium avait déjà révélé la mort de tous les dauphins capturés pour un delphinarium espagnol...
(voir news sur notre site = http://www.longitude181.com/actu/suite.php?newsid=4)
La captivité abolit l'’identité des êtres vivants.
Ne peut-on, malgré tout, « sacrifier » quelques animaux pour sensibiliser des enfants qui n’'auront jamais l’'occasion de naviguer, et qui repartiront avec l’'envie de sauver les dauphins ? Cet argument est une escroquerie. Car les enfants rêvent de préserver les « clowns en peluche » qu'ils croient être des dauphins, et non les cétacés libres qu’'ils ne connaissent pas. Un « dauphin-qui-fait-des-pirouettes-dans-un-bassin » ne donne pas la moindre idée de ce qu’'est, réellement, un dauphin. Il n'’est que l’'ersatz du grand coureur d’océan qu'’il était.
Un être vivant ne se définit pas seulement par sa morphologie. Un être vivant existe au travers des RELATIONS qu’'il tisse avec sa « famille », avec les autres espèces vivantes, et avec le milieu dans lequel il évolue. En coupant toutes ces relations, la captivité tue l’'essence du vivant ! Elle conserve la forme, « l’'image », mais ne respecte jamais les comportements : la captivité est la négation du vivant.
Le delphinarium, la pire des éducations à l'’environnement.
Plus grave, le delphinarium délivre un faux message : celui d’'une nature soumise à nos caprices, une nature-jouet que l’'on peut vendre et acheter à notre guise, une nature gérée dans laquelle nous trions « les utiles et les nuisibles ». Le delphinarium contribue à l’'acceptation d’'un monde sans Nature, à l'’image des plages que nous voulons sans goémons et sans puces de mer ! Une Terre de plantations d'’arbres qu'’on nous présente comme des forêts, de grands canaux au débit contrôlé que l’'on fait passer pour des fleuves, de monocultures en guise de prairies. Un monde aux espaces privatisés, cloisonnés, où des animaux sélectionnés sont conservés dans des zoos, pâles arches de Noé d’'une diversité révolue.
L'essence du vivant est son imprévisibilité. On ne le comprend que dans un environnement sauvage, face à des animaux insoumis et libres.
François Sarano - au nom de l’'équipe Longitude 181 Nature
Arrêter le massacre !
Posté par
Marie le 03.02.2008
Aidez à stopper le commerce de tortues de mer a Bali, Indonésie!
L’île de Bali en Indonésie a été le centre du commerce de tortues de mer depuis plus de 20 ans. Les acheteurs de viande, carapaces et œufs de tortue se trouvent principalement sur les marchés asiatiques. La viande et les œufs ne sont pas destinés à nourrir les pauvres, mais sont un privilège de la société affluente. Les carapaces sont utilisées pour fabriquer des bijoux, objets non vitaux pour lesquels des centaines de milliers de tortues sont massacrées.
Les 8 espèces de tortues marines sont menacées d’extinction et de ce fait protégées par CITES (Convention of International Trade of Endangered Species). Néanmoins la population de cet animal qui a peuplé les océans depuis plus de 150 millions d’années décline constamment.
Jusqu’il y a quatre ans, ä Bali seulement, une moyenne de 25'000 tortues ont été dépecées vivantes ! Comme résultat de diverses campagnes d’O.N.G. Indonésiennes et Européennes ce chiffre est tombé à environ 3000 par an.
Toutefois, étant donné que les tortues de mer sont en danger d’extinction, chaque vie compte afin de préserver la population.
L’objectif de cette nouvelle campagne est de collecter autant de signatures et de lettres de protestation que possible. Nous désirons faire savoir aux autorités de Bali et d’Indonésie que des personnes tout autour de la planète s’insurgent à nouveau contre cette pratique et désirent faire arrêter le massacre une fois pour toute. Le tourisme est une source importante de revenus pour Bali et l’Indonésie, et c’est pour cela que tous les faits qui pourraient porter préjudice à leur image sont pris sérieusement. Nous pouvons être sur d’attirer l’attention des autorités à travers cette campagne.
Signez maintenant ! Une fois que vous avez signé, transférez cette pétition à vos amis et informez les de la menace qui pèse sur cet animal qui a peuplé les océans depuis plus de 150 millions d’années !
La pétition sera personnellement remise au gouverneur de Bali Drs. I Dewa Made Beratha par ProFauna Indonesia et des représentants de SOS.Seaturtles.
Toutes les informations sur ce massacre sur www.sos-seaturtles.ch