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chanee
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Journal de Chanee / Quotidien du programme Kalaweit a Borneo et Sumatra, en Indonesie
Catégorie :
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18.04.2006
Dernière mise à jour :
04.03.2008
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Nanda

Nanda

Posté le 26.12.2007 par chanee
Des nouvelles de Nanda, ce macaque victime des hommes recu il y a plusieurs mois.
http://chanee.centerblog.net/4.html (article "Homme")
Il se porte bien et semble se remettre de toutes ses epreuves.
Il a decouvert quelque chose qu'il ne connaissait pas et qu'il adore maintenant : le lait !
Il reprend ainsi du poids, et parvient a bouger une jambe.



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:: Les commentaires des internautes

Nanda
Posté par Anne Ionoff le 26.12.2007
Ohh Nanda !!! Je suis heureuse qu'il aille mieux, ça m'avait déchiré le coeur de le voir si mal en point...
J'espère qu'il va continuer à prendre des forces, et c'est vraiment une bonne nouvelle qu'il puisse bouger une jambe !
Je lui envoie tout plein d'ondes positives ^^

Et pour tout le monde aussi, bonnes fêtes
Anne

Super Nanda
Posté par anne p. le 26.12.2007
Ca me fait très plaisir de savoir que Nanda va mieux. c'est super de pouvoir lui donner du bien être et de l'amour après ce qu'il a vécu.
Encouragement à toute l'équipe.

photo
Posté par chanee le 27.12.2007
Je reve ou la photo ets vraiment bizarre... :()

photo
Posté par Anne Ionoff le 27.12.2007
Non tu ne rêves pas, la photo est toute écrasée :)))

Dilemme : écologie / économie
Posté par Marie le 28.12.2007

L'équation économie/écologie reste boiteuse

Sur la balance économique, la sauvegarde de la planète devant l'inévitable réchauffement climatique peine à trouver sa place. Le mélodrame du sommet de Bali en est un exemple frappant. Le monde globalisé n'a pas encore pris la vraie mesure du danger qu'il encourt.

Jean Portante

Face aux grands enjeux économiques du marché mondial, la grand-messe de Bali, qui a réuni, du 3 au 15 décembre, 187 pays appelés à mettre un frein aux émissions de gaz à effet de serre et à préparer «Kyoto 2», a peut-être sauvé les meubles, pour reprendre une métaphore de Greenpeace France, mais elle est loin d'avoir éteint l'incendie qui couve. Pas facile, en effet, de mettre d'accord les gros pollueurs des grandes puissances qui ont théoriquement tous les atouts entre leurs mains pour agir sur la courbe de changements climatiques en cours et ceux des pays pauvres qui, comme le capitalisme à son aube, ont tendance à se ficher pas mal des questions écologiques, tant le développement est vital à la survie de leurs populations.


Or, la question du climat est planétaire. Elle ne peut se permettre des empêcheurs de tourner en rond. Dans un rapport publié le 4 décembre, donc au deuxième jour du sommet de Bali, l'OCDE a remis les points sur les «i». 150 millions d'habitants des grandes villes côtières sont menacés d'inondations d'ici à 2070 si le niveau des océans s'élève de 0,5 mètre, ce qui est fort probable au vu de la fonte de la calotte glaciaire. Fait marquant de cette sonnette d'alarme tirée par une organisation qu'on ne peut pas taxer de militantisme écologiste, à côté de Mumbai, Calcutta, Shanghai, Tokyo, Bangkok et Hong Kong, New York et Miami auront du mal à échapper aux marées. Et d'ajouter que l'impact financier des cataclysmes annoncés serait de 35.000 milliards de dollars en 2070, contre 3.000 milliards aujourd'hui…

Huées, larmes et ovations

Que l'eau montante se trouve aux portes du cœur de l'économie mondialisée et que les dépenses causées soient décuplées ne semblent pourtant pas trop inquiéter les Etats-Unis qui, après la signature solennelle du traité de Kyoto par l'Australie, préfèrent rester les seuls parias de la lutte contre les gaz à effet de serre. Il aura fallu prolonger le sommet de Bali d'un jour pour, après un mélodrame digne des pires soap operas, où larmes, huées, suspension de séances et ovations se sont succédé à un rythme frénétique, arriver à un résultat sans grande ambition.

Un accord se voulant une «feuille de route» fixant le chemin à suivre pour prolonger le protocole de Kyoto qui vient à expiration en 2012. Cela jusqu'à la conférence de Copenhague programmée en principe en 2009, les négociations devant être lancées «dès que possible et pas plus tard qu'avril 2008». Lue entre les lignes, la formule a tout d'un accord fait in extremis pour éviter l'échec. Il n'a été rendu possible que parce les Etats-Unis ont réussi à en bannir toute allusion chiffrée aux réductions de gaz à effet de serre, des chiffres avancés par le Groupe d'experts sur le climat (GIEC) préconisant que les pays industrialisés réduisent entre 10 et 40 % leurs émissions d'ici à 2050. Cela afin d'éviter que le réchauffement climatique ne dépasse les 3° C, ce qui rendrait incontrôlable le système climatique.

Le texte final, défendu entre autres par l'Union européenne et inspiré par les recommandations du GIEC, prévoyait dans son préambule pour les pays développés des baisses de 25 à 40% en 2020, en prenant l'année 1990 comme point de référence. Pour 2050, la réduction proposée atteignait 50 %, toujours par rapport à 1990. Les pays en voie de développement, quoique réticents, étaient prêts à approuver un tel texte, à condition que les Etats-Unis le paraphent également. Or, ces derniers se sont refusés à quantifier les efforts et, après d'âpres débats, les Européens ont, une fois de plus, plié l'échine pour ne pas faire capoter le sommet. Ce qui a eu un effet boomerang sur les pays en voie de développement ou émergents qui, emmenés par l'Inde et la Chine, ont, à leur tour, décidé de bouder le texte européen.

Résultat: la référence chiffrée a été gommée. Le texte approuvé parle de la nécessité de «réductions sévères des émissions globales» et renvoie les conclusions du GIEC à une note de bas de page. Les meubles sont donc saufs. Certains parlent même de pas «historique», puisque, malgré tout, les Etats-Unis ont été contraints de jouer la multilatéralité en apposant une signature sous un document voulu par la communauté internationale, ce qui, contrairement à Kyoto, les lie, sinon à des engagements, du moins à des actions en faveur de la lutte contre le réchauffement.

Reste que le fossé entre pays riches et pauvres est loin d'être comblé. Pas facile, en effet, de faire accepter aux plus démunis dont le degré de développement est maigrichon qu'ils ne pourront pas suivre la voie des pays industrialisés. Une distribution équitable des efforts en la matière peine à trouver ses équations, puisque seuls des transferts spectaculaires de technologies et des aides financières dignes de ce nom auraient une chance de convaincre les plus démunis de s'engager sur la voie de la sauvegarde de la planète.

En Afrique, en Asie et en Amérique latine, on ne comprend, en effet, pas que le monde industrialisé, qui a construit sa richesse sans prendre garde aux développements écologiques, freine leur propre développement en invoquant des arguments de protection du climat. On y ressent ce soudain sursaut d'une conscience «propre» comme une ruse supplémentaire pour empêcher les plus défavorisés d'accéder au partage du gâteau.
La vraie fausse solution en matière de combustibles, encouragée par le Nord et visant à pousser le Sud à produire des biocarburants végétaux, en dit long sur l'incompréhension planétaire des vrais enjeux. L'essence verte, nouvelle vache sacrée du tout-automobile, en est un exemple flagrant. Au lieu d'encourager à moins de consommation, on hâte la déforestation afin de remplacer la nature tropicale par de gigantesques plantations de palmiers à huile, comme c'est le cas en Indonésie. Du coup, le carburant censé être vert devient un facteur important de l'augmentation des gaz à effet de serre...

http://www.le-jeudi.lu:80/edition/article.asp?ArticleId=10318

Rapport biodiversité
Posté par Marie le 28.12.2007

Biodiversité: l’autre choc

Marion Festraets

Tel est le titre du rapport que les sénateurs Claude Saunier et Pierre Lafitte viennent de publier pour l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Ils préconisent une dizaines de solutions pour "aller plus loin que le Grenelle", d'urgence, car le rythme de disparition des espèces est 10 à 100 fois plus rapide qu’avant la révolution industrielle.

Le jour où l’abeille disparaîtra, l’homme n’aura plus que quatre années à vivre", prophétisait Albert Einstein au mitan du XXe siècle. Le savant était pourtant loin de s’imaginer le déclin qui frapperait les ouvrières de la nature à l’aube du siècle suivant. Pourtant, les faits sont là, implacables: depuis quelques années, le nombre des insectes pollinisateurs est en chute libre dans pratiquement tous les pays du monde, emblématique de la crise qui frappe la biodiversité. Moins médiatisée que le problème du réchauffement climatique, cette crise qui frappe nos écosystèmes n’en est pas moins alarmante. Et c’est justement pour tirer la sonnette d’alarme que deux sénateurs, Claude Saunier (PS) et Pierre Lafitte (RDS), viennent de publier un volumineux rapport pour l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Son titre : "Biodiversité, l’autre choc". Tout un programme.

Ces deux parlementaires avaient fait parler deux en 2006, à l’occasion de la publication d’un précédent opus -remarquable- consacré au réchauffement climatique. C’est au cours de cette première enquête qu’ils avaient fait le constat de cette autre menace, plus insidieuse et diffuse, mais non moins sérieuse. Partant du constat qu’aujourd’hui, le rythme de disparition des espèces est 10 à 100 fois plus rapide qu’avant la révolution industrielle, ils s’inquiètent des prévisions des scientifiques, tablant désormais sur une accélération multipliant ce tempo par dix au cours de ce siècle. Des pans entiers de nature sont en train de mourir discrètement, menaçant nos modes de vie.

Car qui dit biodiversité dit services rendus gratuitement par notre environnement: l’océan nous approvisionne en poisson, la forêt purifie notre air, les abeilles pollinisent nos cultures, les sols nettoient notre eau, etc. On pressent aussi que la biodiversité recèle des milliers, voire des millions, de molécules encore inconnues, dont on ignore les vertus. Certaines d’entre elles seront vraisemblablement à même de guérir des maladies graves. Par ailleurs, l’observation de l'ingéniosité sans limite de la nature constitue une réserve quasi inépuisable de solutions chimiques et technologiques, largement éprouvées par une sélection naturelle impitoyable. Ainsi, on met actuellement au point un matériau d’une résistance hors du commun en observant simplement la manière dont sont structurées les coquilles d’ormeau ; on a inventé un ruban adhésif très collant et repositionnable quasiment à l’infini en imitant la surface des pattes d’une sorte de lézard, le gecko ; on est en train d’élaborer des agro-carburants de deuxième génération en étudiant la manière dont les termites, grâce à une bactérie, digèrent la cellulose du bois pour la transformer en sucre.

Or, expliquent Lafitte et Saunier, nous détruisons à petit feu cette matrice et cette usine du vivant. Le réchauffement climatique, mais aussi la déforestation, l’urbanisation, la pollution, l’emprise agricole la font disparaître chaque jour un peu plus. Pour enrayer cet engrenage fatal, aux conséquences humaines et financières incalculables, Saunier et Lafitte préconisent une dizaines de solutions pour "aller plus loin que le Grenelle". Parmi celles-ci, ils préconisent d’intégrer les services rendus par les écosystèmes dans le calcul économique, d’adapter la fiscalité à la valorisation de la nature en incitant les contribuables à préserver leur environnement et en pénalisant les pollueurs, de lancer un programme de redensification urbaine pour stopper l’emprise galopante de l’homme sur la nature (160 hectares "sauvages" perdus chaque jour en France) ou de réformer le contrat social avec le monde agricole. A consulter d’urgence sur le site du Sénat, leur rapport en PDF

________________________________

http://terresacree.org SOS-Planete,

Reboisement ? pas si simple...
Posté par Marie le 28.12.2007

Planter des arbres ou… protéger la forêt

SYLVAIN ANGERAND Chargé de la campagne Forêts aux Amis de la Terre.

QUOTIDIEN : mardi 25 décembre 2007

Planter des arbres pour sauver le climat est la grande mode du
moment. Il n’y a qu’à voir les opérations qui pullulent ces derniers
temps : «Un milliard d’arbres pour la planète» du Programme des
Nations unies pour l’environnement, «Un arbre, un Parisien» de la
Ville de Paris, et encore «Plantons pour la planète» d’Yves Rocher.
L’idée est qu’en grandissant, un arbre capte du C02, l’un des
principaux gaz à effet de serre, permettant donc d’en atténuer
l’impact sur le réchauffement climatique. Ainsi les émissions de C02
émises par nos activités (industrie, transport, chauffage…)
pourraient être compensées par des plantations d’arbres. Une simple
règle de trois permet d’abord de se rendre compte que si l’on voulait
compenser les émissions mondiales de CO2, à l’horizon 2020, il
faudrait convertir presque un quart des terres émergées, aujourd’hui
utilisées pour d’autres usages comme l’agriculture, en plantation
d’arbres. Autant dire qu’il ne resterait pas grand-chose pour
cultiver et nourrir la planète ! De plus, le bénéfice en terme de
stockage de C02 d’une plantation d’arbres peut-être discutable. Par
exemple, en zone tempérée, une prairie stocke environ 10 GtC/ha (giga
tonne de carbone par hectare) dans la biomasse aérienne mais surtout
290 GtC/ha dans le sol soit un total d’environ 300 GtC/ha alors
qu’une forêt ne stocke qu’environ 150 GtC/ha (50 GtC/ha dans la
biomasse aérienne et 100 GtC/ha dans le sol).

En plantant des pins du Mexique (Pinus patula) dans les Andes, un
écosystème différent de celui dont ils sont originaires, ces arbres
ont appauvri et desséché le sol. Les pertes en matière organique
n’ont pas pu être compensées par les aiguilles de pins car les micro-
organismes capables de les dégrader n’existent pas dans ce nouvel
écosystème. Au final, la quantité de carbone relâchée par le sol est
supérieure à celle stockée par les arbres ! De plus, ces plantations
ont créé de nombreux conflits avec les communautés locales qui se
sont vues interdire l’accès à ces terres pour faire pâturer leur
bétail, car là est l’autre problème que posent ces plantations : de
quel droit réquisitionne-t-on la terre dans les pays du sud pour
planter des arbres et absorber les émissions excessives des pays du
Nord ? Plutôt que de se féliciter de cette nouvelle mode et
l’encourager, ne doit-on pas plutôt considérer qu’il s’agit d’un
signal d’alarme, d’une preuve que nos modes de vies nécessitent une
surconsommation d’espace environnemental que nous comblons en
empiétant sur celui d’autres populations ?

Toujours, en Amérique latine, chaque année une journée internationale
d’arrachage d’arbres est désormais organisée pour protester contre
les plantations massives d’eucalyptus. Non seulement, ces plantations
privent les paysans de terres cultivables pour se nourrir, mais en
plus, l’eucalyptus, qui est un arbre à croissance rapide, absorbe
tellement d’eau qu’il assèche les rivières et les privent d’eau
potable, d’où son surnom d’«arbre de la soif».

La décision de planter des arbres n’est que rarement prise par les
populations locales, au mieux, elles sont consultées pour
approbation. Rares sont les pays du sud qui ont planifié des
politiques de boisement et reboisement et, pourtant, nombreux sont
ceux qui voient arriver les planteurs d’arbres qui veulent sauver la
planète. Par exemple, le projet «Un arbre, un Parisien», piloté par
l’ONF International, prévoit la plantation d’arbres dans des communes
du centre du Cameroun alors que c’est dans le nord du pays, dans la
zone la plus sèche, que les besoins en plantations sont criants. Ce
choix n’a pas été retenu car le stockage de carbone aurait été
moindre, mais cela n’empêche pas pour autant de prétendre qu’il
s’agit d’un développement qui correspond aux besoins des populations.

Si les planteurs d’arbres se sont multipliés ces derniers temps, le
mouvement pourrait encore s’accélérer avec les négociations lancées à
Bali sur la «déforestation évitée». Ce nouveau mécanisme a pour
objectif de compenser financièrement les Etats qui s’engagent à
ralentir la déforestation. L’idée est séduisante car les forêts
primaires, et plus généralement les forêts naturelles, ont tendance à
disparaître comme peau de chagrin alors qu’elles stockent, certes de
grandes quantités de carbone, mais surtout abritent une biodiversité
exceptionnelle et fournissent de nombreux services aux populations
qui en dépendent (eau potable, nourriture, plantes médicinales…)

Pour la Food and Agriculture Organisation (FAO) les monocultures
d’arbres à croissance rapide sont comptabilisées au même titre que
des forêts primaires. Ce qui explique, par exemple, que la Chine a
une surface forestière en pleine extension avec des plantations
massives de peupliers transgéniques ! Comment peut-on applaudir
lorsque l’Indonésie annonce, juste avant la conférence de Bali, la
plantation de soixante-dix-neuf millions d’arbres de seulement deux
espèces (l’eucalyptus et le teck) alors que, pendant la même journée,
dans le même pays, ce sont près de 7 000 hectares de forêts
naturelles, riches de plusieurs centaines de millions d’arbres, de
plantes et d’animaux d’espèces différentes qui disparaissent ? Va-t-
on verser un financement pour avoir ralenti la déforestation à un
pays qui rase ses forêts naturelles pour y planter du palmier à
huile, considéré par la FAO comme un arbre ?

Les discussions ne font que commencer mais devront aboutir rapidement
pour que le mécanisme de «déforestation évitée» soit opérationnel en
2012. La fédération internationale des Amis de la Terre, qui regroupe
des ONG présente dans soixante-dix pays différents, mène campagne
pour que ce nouveau mécanisme ne déçoive pas les espoirs qu’il
suscite et assure vraiment la protection des dernières forêts
naturelles et la reconnaissance des droits des populations qui en
dépendent.

http://www.liberation.fr/rebonds/300156.FR.php

2007 : changement climatique
Posté par Marie le 28.12.2007


2007: l'année du changement climatique

La sécheresse a été à l'origine des incendies en Grèce de cet été

[Keystone]26.12.2007

L'attribution du Nobel de la Paix à l'ancien vice-président américain Al Gore et aux experts du Giec a propulsé le climat au rang des urgences planétaires, poussant les diplomates à se mettre d'accord à Bali pour relancer leurs efforts.

Le Nobel aura sans doute joué à égalité avec le dernier rapport alarmant du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat, publié en novembre, juste avant la 13e conférence des Nations unies sur le climat qui s'est achevée avant Noël à Bali (Indonésie).
Changement "irréversible"
Le Giec estime désormais "irréversible" le réchauffement en cours. Les experts prévoient une hausse moyenne de 1,8 à 4 degrés, pouvant aller jusqu'à 6,4 degrés en 2100 par rapport à 1990.

Cet état des lieux inquiétant a pesé sur la conférence, qui a donné le coup d'envoi des négociations pour prendre le relais des premiers engagements du protocole de Kyoto, après 2012. Le futur accord devra, pour être opérationnel en 2012, être bouclé en 2009.

Surtout, il devra être beaucoup plus ambitieux. Il devra enrôler les Etats-Unis, qui ont dénoncé l'accord de Kyoto sous l'administration Bush, mais qui auront un nouveau président début 2009, ainsi que les pays émergents comme l'Inde et surtout la Chine, en passe de devenir le premier pollueur mondial devant les Etats-Unis.
Enjeu majeur
Le climat est désormais sorti du débat d'experts pour devenir un enjeu majeur. D'autant que le prix Nobel "de la Paix" établit clairement un lien entre le réchauffement climatique et le risque de guerre. Pour beaucoup, le conflit du Darfour est déjà en partie une "guerre du climat", la sécheresse ayant incité des populations entières à migrer, attisant les tensions.

Parmi les "points chauds" identifiés par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) figurent le delta du Nil, le Sahel, la Chine, l'Inde, les nations autour du Golfe du Bengale, l'Asie centrale, les Caraïbes, le golfe du Mexique et l'Amazonie.

Les experts du Giec ont publié en 2007 leur rapport le plus catégorique depuis la création de cette "vigie" du climat en 1988. Ils attribuent le réchauffement en cours avec une quasi certitude aux activités humaines polluantes (charbon, gaz, pétrole), et jugent le phénomène "irréversible".
Décennie la plus chaude
Les preuves s'accumulent: la dernière décennie (1998-2007) a déjà été la plus chaude depuis que les températures sont enregistrées sur la planète, selon l'Organisation météorologique mondiale.

Les glaces arctiques ont connu une fonte spectaculaire et sans pareil pendant l'été 2007 par comparaison aux années précédentes: la superficie de banquise dans l'Arctique a atteint un niveau historiquement bas, permettant même la navigation autour du globe par le passage du Nord-Ouest, traditionnellement bloqué par la banquise.
Riche en catastrophes
Ponctuellement, 2007 a été riche en catastrophes climatiques: des vagues de chaleur extrême ont touché le sud-est de l'Europe en juin et juillet et de fortes sécheresses ont sévi dans l'ouest des Etats-Unis et en Australie, déclenchant de gigantesques incendies.

La Grande-Bretagne a battu des records de pluviosité datant de 1766 en mai et juin. Les cyclones ont frappé au Bangladesh (Sidr) en novembre et à Oman (Gonu) en juin. Selon les experts, il faudrait parvenir à diviser par deux les émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2050 pour contenir la hausse de températures à 2 degrés.

afp/tac
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=8570232
________________________________

http://terresacree.org SOS-Planete,

2007 : bilan climatique
Posté par Marie le 28.12.2007

2007: l'année du changement climatique

La sécheresse a été à l'origine des incendies en Grèce de cet été

[Keystone]26.12.2007

L'attribution du Nobel de la Paix à l'ancien vice-président américain Al Gore et aux experts du Giec a propulsé le climat au rang des urgences planétaires, poussant les diplomates à se mettre d'accord à Bali pour relancer leurs efforts.

Le Nobel aura sans doute joué à égalité avec le dernier rapport alarmant du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat, publié en novembre, juste avant la 13e conférence des Nations unies sur le climat qui s'est achevée avant Noël à Bali (Indonésie).
Changement "irréversible"
Le Giec estime désormais "irréversible" le réchauffement en cours. Les experts prévoient une hausse moyenne de 1,8 à 4 degrés, pouvant aller jusqu'à 6,4 degrés en 2100 par rapport à 1990.

Cet état des lieux inquiétant a pesé sur la conférence, qui a donné le coup d'envoi des négociations pour prendre le relais des premiers engagements du protocole de Kyoto, après 2012. Le futur accord devra, pour être opérationnel en 2012, être bouclé en 2009.

Surtout, il devra être beaucoup plus ambitieux. Il devra enrôler les Etats-Unis, qui ont dénoncé l'accord de Kyoto sous l'administration Bush, mais qui auront un nouveau président début 2009, ainsi que les pays émergents comme l'Inde et surtout la Chine, en passe de devenir le premier pollueur mondial devant les Etats-Unis.
Enjeu majeur
Le climat est désormais sorti du débat d'experts pour devenir un enjeu majeur. D'autant que le prix Nobel "de la Paix" établit clairement un lien entre le réchauffement climatique et le risque de guerre. Pour beaucoup, le conflit du Darfour est déjà en partie une "guerre du climat", la sécheresse ayant incité des populations entières à migrer, attisant les tensions.

Parmi les "points chauds" identifiés par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) figurent le delta du Nil, le Sahel, la Chine, l'Inde, les nations autour du Golfe du Bengale, l'Asie centrale, les Caraïbes, le golfe du Mexique et l'Amazonie.

Les experts du Giec ont publié en 2007 leur rapport le plus catégorique depuis la création de cette "vigie" du climat en 1988. Ils attribuent le réchauffement en cours avec une quasi certitude aux activités humaines polluantes (charbon, gaz, pétrole), et jugent le phénomène "irréversible".
Décennie la plus chaude
Les preuves s'accumulent: la dernière décennie (1998-2007) a déjà été la plus chaude depuis que les températures sont enregistrées sur la planète, selon l'Organisation météorologique mondiale.

Les glaces arctiques ont connu une fonte spectaculaire et sans pareil pendant l'été 2007 par comparaison aux années précédentes: la superficie de banquise dans l'Arctique a atteint un niveau historiquement bas, permettant même la navigation autour du globe par le passage du Nord-Ouest, traditionnellement bloqué par la banquise.
Riche en catastrophes
Ponctuellement, 2007 a été riche en catastrophes climatiques: des vagues de chaleur extrême ont touché le sud-est de l'Europe en juin et juillet et de fortes sécheresses ont sévi dans l'ouest des Etats-Unis et en Australie, déclenchant de gigantesques incendies.

La Grande-Bretagne a battu des records de pluviosité datant de 1766 en mai et juin. Les cyclones ont frappé au Bangladesh (Sidr) en novembre et à Oman (Gonu) en juin. Selon les experts, il faudrait parvenir à diviser par deux les émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2050 pour contenir la hausse de températures à 2 degrés.

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http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=8570232
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Meilleurs voeux
Posté par Emilie le 28.12.2007
Je vous souhaite une très bonne année 2008, pleine de succès et surtout j'espère sincèrement que la prise de conscience se fera rapidement au niveau de l'environnement et du bien être animal.

Amicalement

bon courage
Posté par armand le 28.12.2007
Je suis touchée par tout ce qui vous arrive!
Je suis heureuse de savoir nanda en bonne santé, car j'y pense souvent!!!!
Sinon, qu'allez-vous entreprendre ou que voulez-vous entreprendre pour l'année 2008 avec les dons de One Voice, Du Zoo et ceux des particuliers?
Comment va l'école?
amicalement

Pensees
Posté par Manuella le 28.12.2007
2007 ne sera pas regrettée! C'est tellement dure... Ce que tu fais avec tes equipes Chanee est...magnifique. Je vous envoie de belles pensees et bien davantage. Que les annees a venir soient plus sereines. Amities a Prada, Andrew, Ajat et toute l'equipe;-) Bises

Nanda
Posté par Evelyn le 05.01.2008
Quelle bonne nouvelle, peut être avec de la chance, il se rétabliera totalement ????
Allez nanda, reprend des forces, tu es entouré d'amis maintenant !
Gros câlins à lui

Maxime15ans
Posté par Maxime15ans le 08.07.2008
J'ai suivi toute l'histoire* de Nanda, qui m'a vraiment touché, j'èspère qu'il sera bien rétabli par la suite

Maxime15ans
Posté par Maxime15ans le 08.07.2008
J'ai suivi toute l'hisyoire de Nanda, qui m'a vraiment touché, j'èspère qu'il sera bien rétabli par la suite


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