Pertama
Posté le 17.12.2007 par chanee
Pertama sur la toiture du Camp a Hampapak...
Photo : Beatrice Guillon -Merci-
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premier contact
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gildas patureau le 18.12.2007
je me souviens que pertama etais venu à ma rencontre un matin et etais venu sur mes genoux pour me chiper quelque chose, la coquine. ( premiere rencontre exterieure cage ), un souvenir graver à vie. au revoir ma copine, fais un bon voyage là ou tu est...
nos amis nous quittent... c'est la vie!
Posté par
brigitte le 18.12.2007
votre partage de la vie quotidienne de nos amis gibbons est une relation affective forte que nous memes parrainants de loin éprouvont vivement, nous ne pouvons que vous encourager à continuer votre engagement sans perdre force et volonté devant l'adversité de la "nature"...
A vos calculettes !
Posté par
Marie le 18.12.2007
Le calcul des émissions de CO2 s'affine
[ 18/12/07 ]
Les particuliers disposent désormais d'un calculateur de gaz à effet de serre précis. Le logiciel en ligne reprend la méthode de calcul utilisée pour les entreprises.
Nul n'est plus censé ignorer son empreinte CO2. A l'heure où la conférence de Bali porte la lutte contre l'effet de serre à un niveau politique jamais atteint, le citoyen ne peut plus plaider l'ignorance. Depuis quelques jours, les particuliers disposent d'un calculateur de gaz à effet de serre très précis. Le site http://www.bilancarbonepersonnel.org est la dernière version du calculateur proposé par l'Ademe depuis six ans aux entreprises, aux associations et aux collectivités locales. Ce programme a été conçu par Jean-Marc Jancovici, expert du réchauffement climatique. « Pour faire un bilan carbone, il faut un plan comptable, un logiciel et un comptable », explique l'« Al Gore français ». Le plan comptable enregistre des consommations d'énergie, le nombre de camions utilisés, les masses des matériaux employés pour les produits, de leur emballage ou du recyclage des déchets. Il ignore la propriété des moyens exploités, même si le camion utilisé appartient à un sous-traitant, le bilan de l'entreprise le compte.
Plus de 400 experts ont été formés en France pour savoir intégrer ces chiffres dans le logiciel de Jean-Marc Jancovici. Le mode de calcul n'est pas très compliqué en soi, il s'effectue dans un système de tableurs et repose sur des facteurs d'émission. Seule l'évaluation de ces facteurs en amont s'est parfois révélée complexe. C'est le cas par exemple des viandes. L'imprécision des facteurs se retrouve d'ailleurs dans le résultat final du bilan, sous forme d'incertitudes. En revanche, le choix des bons paramètres pour chaque entreprise ou chaque collectivité demande du doigté.
Cette méthode a déjà été utilisée par plus de 300 acteurs économiques ou sociaux. « Un bilan carbone peut se faire en trois heures ou en plusieurs mois. Cela dépend du niveau de détail que nous demande le client et de l'activité considérée. Certaines entreprises ne s'intéressent qu'à l'une de leur usine. Des banques comme Dexia n'analysent que leurs immeubles parisiens. Je débute actuellement le bilan complet de trois grands groupes du CAC 40 et celui de leurs produits, c'est un projet qui prendra deux ans et de 10 à 20 fois les moyens habituels », explique Jean-Marc Jancovici.
Implication nécessaire
Pour atteindre le particulier, le logiciel de calcul a dû être sévèrement simplifié. http://www.bilancarbonepersonnel.org n'en exige pas moins une certaine dose d'implication. Poids de viandes consommées par semaine, kilométrage de votre dernier vol, nombre de pulls achetés par an, le site passe notre quotidien au peigne fin : « Une demi-heure dont vingt-cinq minutes pour éplucher ses factures », reconnaît l'auteur, pour qui ce site est d'abord destiné aux personnes sensibilisées au sujet. D'autres calculateurs plus simples fournissent des approximations grossières, mais pas inintéressantes, au grand public. La précision des résultats du site permet à chacun d'identifier les postes de forte émission. « Je reçois déjà des messages d'internautes surpris d'émettre autant de CO2 à cause de leur alimentation. »
Selon Jean-Marc Jancovici, le bilan carbone permet de redonner un prix directement lié à la réalité physique. Plus question de s'abriter derrière des constructions humaines comme les marchés.
Le calculateur va continuer à s'améliorer dans les années à venir. Son fonctionnement reprend la philosophie des logiciels libres, chacun peut participer à son élaboration. Les plus grands progrès viendront de l'affinage des facteurs d'émission. Les laboratoires de recherche analysent de plus en plus précisément ces phénomènes. Certaines entreprises caractérisent mieux leurs activités. La RATP est actuellement en train d'évaluer les émissions de ses véhicules, des données qui influencent directement le calcul des bilans de carbone parisiens. Le calculateur devra aussi prendre en compte les évolutions de l'économie du carbone. Les dispositifs de compensation des émissions ne sont toujours pas pris en compte par exemple. Inutile donc de soustraire votre récent Paris-Tokyo pour avoir fait un chèque à Monsieur Hulot, vous crèverez la moyenne française de 2.800 kilos et surtout le plafond de 640 kilos que tout citoyen durable devrait respecter...
MATTHIEU QUIRET
Quelques facteurs d'émission de CO2
- Déplacement d'une moto de cylindrée supérieure à 125 cm3 : 0,033 kg par km-passager.
- Déplacement moyen domicile-travail en banlieue urbaine : 440 kg par an et par voiture.
- Fabrication d'un véhicule essence de 1,5 à 2,5 tonnes : 11 tonnes.
- Production d'une tonne d'aluminium non recyclé : 2,9 tonnes.
- Production d'une tonne de polystyrène : 772 kg.
- Production d'une tonne de verre plat : 171 kg.
- Culture d'un hectare de blé : 824 kg.
- Elevage en batterie d'une tonne de canards avec os : 580 kg.
- Elevage d'une tonne de porcs avec carcasse : 1,2 tonne.
- Utilisation d'un fer à repasser : 0,039 kg par kWh.
http://www.lesechos.fr:80/info/metiers/4659884.htm
Survival news
Posté par
Marie le 19.12.2007
Police arrest, torture and kill Papuan tribal people
17 December 2007
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Asmat man, Papua.
©Jeanne Herbert/Survival
Police in West Papua are killing, torturing and intimidating the province's tribal people with impunity. Police shot dead two Papuan women and injured another as they protested on 5 December near the British and American-owned Freeport mine.
Less than two weeks before the shootings, the UN special rapporteur on torture said he had found evidence of Papuan detainees being electrocuted, suffering systematic beatings and even being shot in the legs at close range. He said the police were the main culprits.
There are also increasing reports of 'mysterious' and 'accidental' killings, and abductions and assaults of young Papuan women by military and police forces.
None of the government officials the special rapporteur met in Indonesia could cite a single case in which a police officer had been found guilty and sentenced by a criminal court for abuse of a detainee, despite the practice being widespread and systematic.
Human rights defender and lawyer, Sabar Iwanggin, has been charged with 'insulting the President' in a text message he forwarded to a friend. The message had already been circulated around thousands of Papuans. Sabar Iwanggin worked with the respected human rights organisation, Elsham West Papua. Elsham staff have been repeatedly intimidated and have received death threats.
Survival is concerned for the safety of Sabar Iwanggin whilst he awaits trial, and for the safety of others who stand up for the rights of the tribal peoples of West Papua.
West Papuan lawyer arrested for sending text message
8 November 2007
Sabar Iwanggin has been arrested and interrogated by Indonesia’s special anti-terrorism police force
Sabar Iwanggin, a lawyer who defended Papuan students arrested in 2006 after demonstrations against the Indonesian regime, has been arrested and interrogated by Indonesia’s special anti-terrorism police force, Detachment 88. He has now been moved to police headquarters in Jakarta.
Mr Iwanggin appears to have been charged with receiving and passing on a text message, which police say is insulting to Indonesia’s President.
Human rights workers are at a loss to understand why thirty anti-terrorism police were used to arrest one man for forwarding a text message.
Mr Iwanggin works with the respected human rights organisation, Elsham West Papua. Elsham staff have been repeatedly intimidated and have received death threats. Survival remains concerned for the safety of Sabar Iwanggin whilst in police custody, and for the safety of others who stand up for the rights of the tribal peoples of West Papua
SURVIVAL: Survival is searching for a Web Activist
If you're passionate about the web and want to be a force for
defending tribal peoples' rights, join Survival's staff as a Web
Activist
http://www.survival-international.org/about/jobs
Banque mondiale
Posté par
Marie le 19.12.2007
La déforestation représente pour la planète autant de rejets de CO2 que les États-Unis
La déforestation représente 20 % des émissions de gaz à effet de serre de la planète, plus que les transports et presque autant que les États-Unis. La forêt est un puits de carbone qui absorbe en absorbe le CO2. Couper la forêt ou bien pis, la brûler, émet du CO2. Il faut donc s’assurer de la «Réduction des émissions issues de la déforestation dans les pays en développement». Ou même veiller à que ce Patrimoine Vert ne se dégrade plus. La Banque Mondiale a annoncé à Bali le lancement d’un fonds de 160 millions $ pour aider les pays en développement à protéger leurs forêts : le Forest Carbon Partnership Facility (FCPF). La Norvège a décidé d’allouer 500 millions $ par an. Une crainte subsiste sur la mainmise de multinationales pour le reboisement, écartant les indiens du dispositif.
http://amazonie.blogs.courrierinternational.com:80/archive/2007/12/18/la-deforestation-represente-pour-la-planete-autant-de-rejets.html
Conseil des ministres
Posté par
Marie le 19.12.2007
Conseils des ministres 19-12-2007 15:24
Les résultats de la Conférence des Nations unies de Bali sur les changements climatiques
Le ministre d’État, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, a présenté une communication sur les résultats de la Conférence des Nations unies de Bali sur les changements climatiques, qui s’est tenue du 3 au 14 décembre 2007.
La communauté internationale a pris la mesure de la menace grave et imminente du changement climatique, en fixant une "feuille de route" pour la négociation d’un accord complet et global de lutte contre le changement climatique d’ici la fin de l’année 2009.
Pour la première fois, toutes les questions ont été posées et tous les acteurs acceptent d’être associés à la tâche :
les pays développés ont décidé de prolonger et de renforcer leurs actions après 2012 : la "feuille de route de Bali" prévoit que tous les pays industrialisés devront fournir des efforts comparables après cette date ;
les pays émergents ont accepté de mettre en oeuvre des actions de lutte contre le changement climatique qui soient mesurables, communicables et vérifiables. Il sera nécessaire de mobiliser les financements permettant de rendre les investissements sobres en carbone et faciliter la collaboration et le transfert de technologies propres.
Des avancées substantielles ont également été enregistrées en matière de solidarité avec le lancement effectif du fonds du protocole de Kyoto sur l’adaptation des pays les plus vulnérables, et plus encore en matière de déforestation et de dégradation de la forêt, lesquelles sont responsables de 20 % des émissions de gaz à effet de serre. La délégation française a été particulièrement active sur ce dernier thème.
Cependant, la France regrette que la communauté internationale n’ait pas pu s’accorder à Bali sur un objectif explicite de stabilisation puis de réduction des émissions mondiales dans les 10-15 ans à venir, sur une diminution d’au moins 50 % de ces émissions d’ici 2050, ainsi que sur une réduction de 25 à 40 % des émissions des pays industrialisées en 2020 par rapport à 1990. Elle souhaite vivement que toutes les parties adhèrent rapidement à ces objectifs.
Biocarburants avec du CO2
Posté par
Marie le 20.12.2007
Fabriquer des biocarburants avec du gaz carbonique
Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences
A l'aide d'un puissant four solaire, il serait possible de casser la molécule de dioxyde de carbone puis de s'en servir pour produire des carburants utilisables dans des moteurs classiques. Un recyclage prometteur mais que l'on n'espère pas avant une ou deux décennies.
Plutôt que de dévaster les forêts en plantant des champs de blé ou de palmiers à huile destinés à la production de biocarburants, fabriquons bioéthanol ou biodiesel en recyclant le gaz carbonique de l'air. Voilà une excellente idée, qu'a eue Rich Diver, un scientifique américain des laboratoires Sandia, alors qu'il travaillait sur un engin produisant de l'hydrogène à l'aide de l'énergie solaire.
Avec Jim E. Miller et Nathan Siegel, Rich Diver a mis au point une machine baptisée Counter Rotating Ring Receiver Reactor Recuperator (à peu près intraduisible), et que l'équipe préfère appeler CR5. Elle fonctionne couplée à un four solaire, vaste structure de miroirs concentrant les rayons du Soleil pour transformer directement leur énergie en chaleur, comme dans le projet français Themis. Le CR5 peut alors servir à effectuer la thermolyse de l'eau, c'est-à-dire sa décomposition en oxygène et en hydrogène, lequel est utilisable ensuite dans un moteur.
Il explique avoir réalisé pendant sa conception que son appareil pouvait aussi réduire (au sens chimique du terme) le dioxyde de carbone (CO2) en monoxyde de carbone (CO). Chimiquement très actif, celui-ci peut ensuite être facilement recombiné en de multiples molécules, comme le méthanol ou des chaînes carbonées, pouvant faire office de biocarburants. Brûlés dans les moteurs classiques, ces composés redonneront du dioxyde de carbone, et le cycle recommencera.
Rich Diver devant sa drôle de machine... © Randy Montoya
Boucler le cycle du carbone
Loin du moteur perpétuel, ce principe réclame de l'énergie, et même beaucoup, pour produire le monoxyde de carbone, ainsi, ensuite, que les molécules organiques. Mais Rich Diver n'en manque pas : il en a même à foison puisqu'il travaille sur les projets d'exploitation de l'énergie solaire de Sandia.
Etablissement national, cet ensemble de laboratoires travaille depuis 1949 sur des programmes de défense, d'armes nucléaires mais aussi de production d'énergie, dont le solaire. Au passage, on note que, même lorsque le gouvernement américain traîne les pieds dans les discussions internationales sur la protection de l'environnement, il ne rechigne pas à investir massivement dans les énergies renouvelables de l'après-pétrole...
Pour l'instant, le CR5 n'est pas encore fonctionnel, mais Rich Diver promet un prototype pour le début de l'année prochaine. Il utilisera le four solaire de Sandia, le National Solar Thermal Test Facility (NSTTF) et sera d'abord testé sur la thermolyse de l'eau. Les expériences sur le dioxyde de carbone seront lancées ensuite, pour synthétiser du méthanol. Mais il faudra, explique le chercheur, patienter au moins entre 15 et 20 ans pour disposer d'un équipement commercialisable.
On disposerait alors d'un principe assez élégant pour recycler le dioxyde de carbone atmosphérique produit par l'industrie humaine. L'idée n'est pas vraiment nouvelle puisque la vie terrestre l'exploite depuis plus de deux milliards d'années, après le succès des cyanobactéries, premiers prototypes capables de photosynthèse. Les moyens mis en œuvre par la nature semblent plus subtils qu'un four géant (voir les nanotechnologies pour disposer idéalement la chlorophylle par exemple, ou le concept de capteur renouvelé à chaque printemps dans les arbres des régions à saisons). Mais l'humanité ne fait que ses premiers pas dans l'ère du recyclage...
http://www.futura-sciences.com:80/fr/sinformer/actualites/news/t/technologie-1/d/fabriquer-des-biocarburants-avec-du-gaz-carbonique_13982/
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http://terresacree.org SOS-Planete, le site de l'association Terre sacrée, parce qu'on la massacre! Base vivante d'informations environnementales incroyables, souvent abominables, mais VRAIES. L'actualité de la planète au jour le jour, enjeux écologiques planétaires, réchauffement climatique, déforestation, surpopulation mondiale, érosion de la biodiversité, derniers peuples premiers, dignité animale et humaine... Un dossier énorme sur les nouvelles menaces biotechnologiques. La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la Vie.